Je sais pas à qui en parler. Alors encore une fois, Feuille, c'est à toi que je me confit...
Rhâaah!... J'y crois pas. Faudra pas m'en vouloir si je deviens superstitieux et/ou méfiant...
Superstitieux. Il me semble qu'à chaque fois que je commence à parler un peu trop des choses qui me tiennent à c½ur, ça part en cacahouètes (je voulais mettre "part en raviolis", mais je suis pas sur de l'impact que ça aurait eu...). Toujours est-il que cette expérience me conforte en ce point.
Méfiant. Ben c'est que j'aime faire confiance, mais avec la conjoncture actuelle, il y a tellement de gens qui en trompent d'autres que ça en deviendrait même difficile pour les rescapés de se tenir au précepte de fidélité. J'ai moi-même été de l'autre côté de cette barrière et je me suis bien démoli par la même...
Tout ça, c'est pas bon pour ma confiance en moi. Je devrais être capable de garder et d'entretenir ce que j'aime, non? Au lieu de ça, j'ai l'impression que tout ou presque se fane à mon approche.
Ça me fait mal que ça se soit déjà fini avec ma 'Wi. Même si elle était pas parfaite, selon elle, j'étais vraiment bien avec elle. Ça s'explique pas: Aucune pression, aucune peur, se sentir soi-même, juste du bonheur. Simplement du bonheur. Pourtant j'ai pas envisagé d'avenir quelconque, j'ai pas fait de projet, j'ai rien exclu non-plus. Tout ce qui comptait pour moi , c'était de vivre ces instants au mieux et le plus sereinement possible.
Nelly Furtado : "All good things come to an end...". J'adore la mélodie mais j'en hais le titre. Je hais chaque évènement qui lui donne raison. Ça me plonge dans une fatalité dépressive sans issue... Foutue chanson! Et foutue malédiction! Ça faisait longtemps que je n'avais pas ressentit quelque chose de similaire dans une relation. D'habitude je doute, j'en fais trop, j'en fais pas assez, je suis over-collant, je suis pas tout à fait moi-même. Là, ça le faisait! Mais non! Parce que, merci Nelly, il a fallu que ça se termine!...
Je m'use. Réellement. Je suis sur une impression de régression constante. Plus je tente de lutter contre ma dépression et plus je m'enlise. Je prends mes élans pour faire de moi quelqu'un et quand l'espoir me gagne, je retombe dans cette purée chaotiques. Il y a pas que mon histoire de c½ur, mais bon, j'aurais pas la place de tout te griffonner dessus. Je vais m'en tenir à un fait avéré. Avéré puisqu'à (deux secondes je regarde l'heure...) 3h35 je suis devant toi, Feuille, alors que je laissais ma 'Wi... ah oui pardon... celle qui fut ma 'Wi (*pincement*), à environs 22h30. Le fait étant que ma 'Wi me manque. Ça a été trop soudain. Mon c½ur c'est tordu, crispé, quand je l'ai laissé devant chez elle. Son regard quand je suis parti, sans même lui faire une bise, ça m'a retourné (si elle avait pu avoir des yeux de merlu ça m'aurait surement aidé, mais non, elle en a de très jolie...*soupir*).
Je voulais tellement la serrer contre moi, et je pouvais tellement pas...je lui ai même dit pourquoi. Et merde! J'ai les yeux qui piquent. Je voudrais que ce soit la fatigue... Je voulais tellement lui dire que c'est pas grave, qu'on pourrait essayer de repartir sur de nouvelles bases.
Je voulais tellement te serrer contre moi, mais je pouvais tellement pas...
Et puis je suis triste, mais c'est nul! La tristesse c'est égoïste. J'en veux pas! Pas après m'être senti si bien. Je peux pas assumer d'être faible, à nouveau. Assumer de t'avoir laisser rentrer chez toi comme si il y avait rien à faire. Assumer de t'avoir laisser me faire croire que c'est pas ma faute. Evidemment que c'est de ma faute! Il y a un détail, qui m'échappe, mais si j'en avais la connaissance, il m'aurait permis de te retenir, de te séduire...
Mais je peux pas non plus vivre avec des regrets. Alors je t'ai laissé devant chez toi, sans te prendre dans mes bras et je veux tâcher de me convaincre que "c'est mieux comme ça"...
Je comprends pas ma vie. Je vais me coucher...
" Dans des milliers de soupirs jamais tous lâchés
Je cède mes souvenirs et des bonheurs à venir frustrés
Ce peut-il que pour mon avenir, le meilleur soit gardé?
L'espoir fait vivre? Pathétique, ça me fait rire!
Rire à en pleurer..."
Lose my 'Wi *nuit du 30/06 au 01/07 2008*