La vérite c'est que je me brûle de mes hontes
Je me vois comme un bouffon qui vit de ses rigolades
Et de ses acrobaties... Et lorsqu'il n'y a plus personne
A enjouer, plus d'enfants à épater, de gens à amuser
Je ne suis plus qu'une ombre pour moi-même...
Je suis parasite... Je déchire ma propre chair sans m'en rendre compte.
Pris de ces frénésies d'angoisses inavouées. Je n'ai personne qui puisse
M'entendre, me soutenir ou me réconforter, car je ne suis pas à plaindre.
J'ai une vie belle, une vie rêver pour certains, une vie inattendue pour tous je pense.
Je me sens lourd, je pèse pour mes parents qui m'entretienne se conford. Je Pèse sur la conscience de mes frères et de mes amies; de tous ceux qui chaques jours se lèvent pour aller travailler. Je pèse sur ma propre conscience de parasite. Je me trouvent imfâme. Je n'arrive même pas à faire quelque chose d'utile ne serait-ce que pour moi...
Je me perd dans des songes, des réflections et des discours qui comme mes projets n'aboutissent jamais...
Je suis le début de tant de choses, et je ne suis la fin de rien... Je rêve qu'un jour je trouverais cette chose qui fera que je saurais où est ma place, ce déclique. Je me
plais à rêver que je ne suis pas un fainéant... Pourtant... Et même rêver je ne suis plus trop sur de savoir le faire... J'ai pas d'ambition... Le temps coule sur moi et laisse des traces de plus en plus franche et je me laisse croire que parce que je prend mon
temps, celui-ci avancera à mon rythme...
Je déprime... Je ne me sens que peu de volonté... Je suis un grand peureux. Tout me
paraît compliqué. Je stress, je fais des insomnies dés que je dois entreprendre quelque chose qui ressemble à une démarche... Après quoi, je tombe de sommeil, une vraie loque.
A ça, il y a ma mémoire qui joue dangereusement avec moi. Je ne suis pas sur de pouvoir vous raconter ce que j'ai fais ces dernières vingt-quatre heures... Il y a toujours des détails et des infos qui me restent accessible mais, si je suis pas "stimulé", tout ce perd...
Je ne suis pas malheureux du tout, car je sais combien les personnes autour de moi m'aiment, et je leurs voue un amour réciproque. J'ai du talent dans pas mal de domaines
et j'ai une santé solide (encore que ces derniers temps...). Je sais les chances que j'ai.
Mais je sais aussi que je pourrais donner beaucoup plus aux gens que j'aime et même aux autres, si j'avais pas ce manque, cette faiblesse qui fait que je ne fini pas ce que je commence...
... Il me faut un rêve, une ambition, un désir. Cette force qui me fera garder mon optimisme. Parce que être un gars bien, ça suffit pas. J'ai vérifier, et c'est pas un métier.
Vouloir contaminer le monde d'amitier, de tolérance et d'amour, ça rempli mal un CV.
Celà dit, je me le garde de côter des fois que ça changerait...
J'ai véritablement peur que ma mollusque-attittude n'affecte les sentiments que les gens ont pour moi. De toutes façons, même si personne ne me juge, j'ai une forme perverse de paranoia qui s'installe; si je ne m'aligne pas très vite au refrain "métro-boulot-dodo", je vais me faire rejeter par les miens...
En parlant de métro, j'ai du rater un wagon. Pouquoi je me suis jamais soucier du comment et du pourquoi de travailler? Stages, jobs d'été, jobs tout cours... pourquoi le concept ne m'ai apparut que si tard? Pfff... Un mollusque il se pose même pas de questions lui, il se contente de faire ce pourquoi il est fait.
D'où ma question... Pourquoi suis-je fait?
...
Voilà que ça me reprend... Entre deux phrases j'ai mon toc qui me reprend. Je me dis que si je lance ce texte sur le net, ça m'incitera a arrêter... J'y songe sérieusement depuis pas mal de paragraphes. J'écris sans réflèchir, sans analyser, sans mentir. "Je pense donc j'écris". C'est de l'émotion du moment, du sentiment à vif, du vrai moi en train de paniquer devant la vie. C'est délicat de mettre un tel texte a la vue de tous. Je l'ai pas encore relus. Ca peut changer des regards, défaire ou au contraire bâtir une crédibilité...
J'ai peur de ce cycle récurrent. Avec moi les choses commencent mais ne se terminent pas... J'aimerai que ce cycle prenne fin. J'ai rencontré quelqu'un qui m'apporte beaucoup de joie et de douceur. Si ça doit se finir un jour nous deux, et bien soit. Mais je veux pas la perdre à cause de mes doutes, de mon manques de volontés, de ma naïveté. Pas à cause de mes craintes, de mes paranoia, de mes absences. Pas à causes
de mes angoisses face à la vie. Pas parce que je ne sais pas qui je suis et ce que je veux être ou devenir. J'ai pas envie qu'on me l'enlève, finallement, pour rien. Comme dirait l'autre: "je flippe! J'ai les pétoches!...". L'autre c'est peut-être moi. Un moi que peut-être je cache trop. Ou pas...
J'ai des doutes vous voyez. Et ça me grignote. Mais J'ai des certitudes. Je vous aime, ça s'en ai une. Si vous vous sentez visé, c'est que c'est le cas. Si vous avez eu l'impression un jour dans votre vie que je vous apprécié, adoré, ou aimé; n'en doutez plus, c'était bien le cas et ça l'ai toujours. Je peux même avoir oublié votre nom pour certains et pourtant, mon coeur se souvient de vous.
J'ai tellement peur qu'on doute de ce que je puisse ressentir pour les autres.
Il y a des gens pour qui je ressent de l'indifférence (rare...), mais pas que je puisse haïr.
Hair les gens, c'est perdre son temps, gaspiller de l'énergie pour des êtres qui n'en valent pas la peine. Les ignorer est forcément source de bien-être. Je dis pas que je ne puisse pas avoir quelques animosités, mais elles prendront jamais le dessus sur le reste, non mais!
Ouh... L'heure tourne...
Je vais m'arrêter là. Je crois que ça m'a fait du bien de me confier à mon clavier.
Mais je sais que mes angoisses sont toujours là et qu'il faudra bien que je m'en débarrasse (des angoisses, pas du clavier...).
Je finirais avec ceci:
"La vie me plais autant qu'elle me fait peur. Car elle donne. Car elle prend."
... A tous ceux qui m'ont inspiré
A tous ceux qui croient en moi
A ma famille et mes amis que j'aime